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Pan ! pan !

Messages
cHaoS  ::: Sujet : Pan ! pan !
 
Posté le : jeudi 27 décembre 2007 - 04:36
Mon fusil dans ton sexe, mon fusil dans ton sexe.
Qu’arrive-t-il lorsque le désir s’estompe et disparait ? Le désir d’un corps autre que le sien, le désir de sentir un sexe mouiller dans sa main.
Il n’arrive rien, juste un besoin. Besoin d’éjaculer quelques fois dans ma main à l’évocation de quelques souvenirs de chairs et d’abandon. Penser que l’on pourrait, mais que l’on ne fait pas. Parceque une fois fait on a envi de rien.
Et puis on fume et on cherche à s’évader, à travers un écran sur d’autres mondes inexistants, parfois persistants. On compte ses objets une fois, deux fois parcequ’on a perdu le fil, trois fois parcequ’on recommence et on laisse la pouriture s’y installer pour essayer de retrouver le fil de nos pensées.
Mais lui aussi on le perd.
L’envie disparait petit a petit pour faire place à la mécanique des corps, se ravive devant une lettre de la Lune, puis disparait a nouveau. C’est mécanique.
On se dit que la mort n’est pas pressée, qu’elle nous fais bien chier à tant tarder. Sans pour autant la provoquer, ptet que le virus s’est enclenché, mais on y crois meme plus, on n’y crois meme pas. Petit plaisir d’une épée qui flotte au-dessus de notre tête pour continuer à se demander.. et si ?
Alors on poste des bouteilles pour se faire plaindre. Comme c’est rigolo..
C’est peut etre plus stimulant que penser à des écoulements de cyprine et de salive, à des bites tendues sous des caresses subtiles, à des corps jeunes et nubiles ou bien d’autres parsemés de cicatrices et d’histoires.

C’est dans la tête tout ca !
 
Le griot  ::: Titre : moteur de recherche musical
 
Posté le : mercredi 30 mai 2007 - 15:16
On entre le nom d’un artiste et ce site nous concocte une page qui lui est dédiée avec les vidéos disponibles sur youtube,les résultats dégotés sur Google,les paroles,les albums dispo sur amazon,les photos etc... Parfois un peu leger mais sympa tout de même :p
:punk :ponk :punk :ponk :punk :ponk
JdN  ::: Titre : L’usage immodéré d’un smiley est-il directement lié à la lib
 
Posté le : lundi 4 juin 2007 - 14:24
 :$
Le griot  ::: Titre : Importer un blog dans Dot Clear
 
Posté le : dimanche 10 juin 2007 - 00:14
Je voulais importer mon blog OB sur UG, pensant naïvement que cliquer sur le bouton import export me ferait grimper quatre à quatre les marches menant au nirvana.

Résultat des course : Erreurs :

* Le fichier n’est pas une sauvegarde DotClear.

J’en reste tout perplexe smil
phracktale  ::: Titre : La Ligue Odebi, la république, l’opus dei et les jeux vidéos
 
Posté le : vendredi 15 juin 2007 - 21:05
The following topic is to comment and discuss the article La Ligue Odebi, la république, l’opus dei et les jeux vidéos. poste par phracktale
Le griot  ::: Titre : La radio blog là haut...
 
Posté le : dimanche 17 juin 2007 - 21:28
On peut participer au choix des titres ? :edente
phracktale  ::: Titre : Les OGM et monsanto
 
Posté le : jeudi 5 juillet 2007 - 18:45
The following topic is to comment and discuss the article Les OGM et monsanto poste par phracktale
Del  ::: Titre : té j’ouvre un fil pour...
 
Posté le : mercredi 8 août 2007 - 12:40
...
colchique  ::: Titre : j’ai roulé toute la nuit
 
Posté le : vendredi 17 août 2007 - 12:46
j’ai roulé toute la nuit
El Manu  ::: Titre : Blue man group
 
Posté le : mercredi 5 septembre 2007 - 11:05
Je ne sais si electron vous en avait déja parlé, c’est lui qui a découvert
Blue man group , des hommes en bleu qui font de la musique electro, avec jeux de scènes, mimes....J’adore ! :

http://www.le69-3.org/spip.php?arti...
colchique  ::: Titre : Le comte aimait aussi les maths
 
Posté le : lundi 17 septembre 2007 - 19:31
Ô mathématiques sévères, je ne vous ai pas oubliées, depuis que vos savantes leçons, plus douces que le miel, filtrèrent dans mon cur, comme une onde rafraîchissante. J’aspirais instinctivement, dès le berceau, à boire à votre source, plus ancienne que le soleil, et je continue encore de fouler le parvis sacré de votre temple solennel, moi, le plus fidèle de vos initiés. Il y avait du vague dans mon esprit, un je ne sais quoi épais comme de la fumée ; mais vous avez chassé ce voile obscur, comme le vent chasse le damier. Vous avez mis, à la place, une froideur excessive, une prudence consommée et une logique implacable.



Arithmétique ! algèbre ! géométrie ! trinité grandiose ! triangle lumineux ! Celui qui ne vous a pas connues est un insensé ! Car il y a du mépris aveugle dans son insouciance ignorante ; mais, celui qui vous connaît et vous apprécie ne veut plus rien des biens de la terre ; et, porté sur vos ailes sombres, ne désire plus que de s’élever, d’un vol léger, en construisant une hélice ascendante, vers la voûte sphérique des cieux. Ô mathématiques concises, par l’enchaînement rigoureux de vos propositions tenaces et la constance de vos lois de fer, vous faites luire, aux yeux éblouis, un reflet puissant de cette vérité suprême dont on remarque l’empreinte dans l’ordre de l’univers. Mais, l’ordre qui vous entoure, représenté surtout par la régularité parfaite du carré, l’ami de Pythagore, est encore plus grand ; car, le Tout-Puissant s’est révélé complètement, lui et ses attributs, dans ce travail mémorable qui consista à faire sortir, des entrailles du chaos, vos trésors de théorèmes et vos magnifiques splendeurs. Aux époques antiques et dans les temps modernes, plus d’une grande imagination humaine vit son génie, épouvanté, à la contemplation de vos figures symboliques tracées sur le papier brûlant, comme autant de signes mystérieux, vivants d’une haleine latente, que ne comprend pas le vulgaire profane et qui n’étaient que la révélation éclatante d’axiomes et d’hiéroglyphes éternels, qui ont existé avant l’univers et qui se maintiendront après lui. Elle se demande, penchée vers le précipice d’un point d’interrogation fatal, comment se fait-il que les mathématiques contiennent tant d’imposante grandeur et tant de vérité incontestable, tandis que, si elle les compare à l’homme, elle ne trouve en ce dernier que faux orgueil et mensonge. Alors cet esprit supérieur attristé, auquel la familiarité noble de vos conseils fait sentir davantage la petitesse de l’humanité et son incomparable folie, plonge sa tête, blanchie, sur une main décharnée et reste absorbé dans des méditations surnaturelles. Il incline ses genoux devant vous, et sa vénération rend hommage à votre visage divin, comme à la propre image du Tout-Puissant.



Pendant mon enfance, vous m’apparûtes, une nuit de mai, toutes les trois égales en grâce et en pudeur, toutes les trois pleines de majesté comme des reines. Je me suis nourri de votre manne féconde, et j’ai senti que l’humanité grandissait en moi, et devenait meilleure. Depuis ce temps, je ne vous ai pas abandonnées. Depuis ce temps, j’ai assisté aux révolutions de notre globe. Depuis ce temps, j’ai vu plusieurs générations humaines élever, le matin, ses ailes et ses yeux, vers l’espace, et mourir, le soir, avant le coucher du soleil, la tête courbée, comme des fleurs fanées que balance le sifflement plaintif du vent.



Mais, vous, vous restez toujours les mêmes. Aucun changement, aucun air empesté n’effleure les rocs escarpés et les vallées immenses de votre identité. La fin des siècles verra encore debout sur les ruines des temps, vos chiffres cabalistiques, vos équations laconiques et vos lignes sculpturales siéger à la droite vengeresse du Tout-Puissant.



Merci, pour les services innombrables que vous m’avez rendus. Merci, pour les qualités étrangères dont vous avez enrichi mon intelligence. Sans vous, dans ma lutte contre l’homme, j’aurais peut-être été vaincu. Sans vous, il m’aurait fait rouler dans le sable et embrasser la poussière de ses pieds. Sans vous, avec une griffe perfide, il aurait labouré ma chair et mes os. Vous me donnâtes la froideur qui surgit de vos conceptions sublimes, exemptes de passion. Je m’en servis pour rejeter avec dédain les jouissances éphémères de mon court voyage et pour renvoyer de ma porte les offres sympathiques, mais trompeuses, de mes semblables. Vous me donnâtes la prudence opiniâtre qu’on déchiffre à chaque pas dans vos méthodes admirables de l’analyse, de la synthèse et de la déduction. Je m’en servis pour dérouter les ruses pernicieuses de mon ennemi mortel, pour l’attaquer, à mon tour, avec adresse, et plonger, dans les viscères de l’homme, un poignard aigu qui restera à jamais enfoncé dans son corps ; car, c’est une blessure dont il ne se relèvera pas. Vous me donnâtes la logique, qui est comme l’âme elle-même de vos enseignements, pleins de sagesse ; avec ses syllogismes, dont le labyrinthe compliqué n’en est que plus compréhensible, mon intelligence sentit s’accroître du doute ses forces audacieuses. Avec cette arme empoisonnée que vous me prêtâtes, je fis descendre, de son piédestal, construit par la lâcheté de l’homme, le Créateur lui-même !



Ô mathématiques saintes, puissiez-vous, par votre commerce perpétuel, consoler le reste de mes jours !


http://www.entretemps.asso.fr/Nicolas/OeuvresNic/Maldoror.html
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